Outils informatiques pour les historiens – Édition 2010 !

Pour la deuxième année consécutive, nous organisons cette formation intensive avec pour objectif de fournir aux étudiants en Histoire de l’EHESS les bases de l’utilisation d’un certain nombre d’instruments qui leur seront indispensables pour mener à bien leur recherche.

Ils seront ainsi initiés à l’usage de logiciels (traitement de texte, tableur, présentation, bibliographie) et de ressources documentaires en ligne (catalogues de bibliothèques, bases de données de revues…)

Chaque journée est organisée en trois parties :

  • Un cours, de 10h00 à 12h00, présente les bases de l’utilisation d’un logiciel ou d’une ressource ;
  • Un atelier, de 13h30 à 15h30, est consacré à la réalisation d’exercices d’application en salle informatique ;
  • Une conférence, de 16h00 à 18h00, est consacrée à la présentation par des chercheurs de l’apport de divers outils informatiques à leurs travaux.
Les ateliers sont réservés aux étudiants en M1 de l’EHESS (et sont déjà complets) mais les cours du matin et conférences de l’après midi sont ouvertes à tou(te)s.

Programme des conférences :

  • Lundi 25-10-2010 : Claire Lemercier (CNRS-IHMC) présentera les usages possibles de l’informatique à différentes étapes d’une recherche historique.
  • Mardi 26-10-2010 : Cécile Soudan, Nicole Dufournaud & François-Xavier Petit (EHESS-GRIHL)interviendront sur la TEI (Text Encoding Initiative) et, notamment, sur les projets en cours du Groupe de Recherches Interdisciplinaires sur l’Histoire du Littéraire à l’EHESS.
  • Mercredi 27-10-2010 : Raphaëlle Daudé (Cléo / Hypothèses) & François Briatte (Lille 2 / IEP de Grenoble) interviendront sur le blogging scientifique en sciences humaines et sociales.
  • Jeudi 28-10-2010 : Claire-Charlotte Butez (LARHRA) interviendra sur l’utilisation des outils cartographiques en histoire.
  • Vendredi 29-10-2010 : Pierre-Olivier Dittmar (EHESS-GAHOM) & Franziska Heimburger (EHESS-AHMOC) interviendront sur les bases de données à différentes échelles (du centre de recherche au mémoire de Master)
Pour lire le programme détaillé de la formation :

Wiki des archives et autres sites utiles pour s’orienter

La plupart des lecteurs de ce blog connaît sans doute la multitude de questions que l’on peut se poser avant de consulter pour la première fois un dépôt d’archives. Cela va du plus pratique (comment s’y rendre; où déjeuner?) au plus scientifique (quels fonds sont disponibles à la consultation; quelle préparation est nécessaire?) sans oublier les aspects techniques (photo oui ou non?; prises pour ordinateur?). Le site web officiel rend quelque fois service, mais pas toujours.

La American Historical Association met à disposition un site web collaboratif qui a vocation a remédier à ces problèmes pour faciliter la consultation des archives.

Ce wiki des archives est un site librement modifiable par chaque utilisateur (une fois un compte d’utilisateur créé), les conseils de bon usage se trouvent ici. L’objectif affiché est de partager des informations dans la communauté des historiens, afin de faire gagner du temps et faciliter la vie pour tout le monde.
Je vous conseille donc de vous promener dans les différents fond indiqués – vous trouverez sans doute des collections que vous avez fréquenté et probablement aussi des fiches que vous pourrez améliorer. Il suffit de cliquer sur l’onglet « edit » en haut de chaque article pour contribuer à cet outil formidable.

Archives Made EasyCe site à un prédécesseur qu’il peut être utile de consulter en complément. Comme celui-ci n’est pas modifiable directement, les informations peuvent être moins à jour.

Des questions… ET des réponses! Digital Humanities Q&A

Vous vous posiez des questions sur des logiciels, des outils, des systèmes? Vous n’avez pas trouvé de réponse sur notre blog?

Une nouvelle possibilité vient de se rajouter pour le domaine des « Digital Humanities »:

http://digitalhumanities.org/answers/

Ce site est concu comme un forum où chacun peut poser des questions et espérer trouver une réponse utile. Les réponses utiles permettent même de gagner des points!

Deux possibilités pour suivre les nouvelles questions et les réponses: suivre sur twitter @DHanswers ou s’abonner au fil RSS

Rédiger avec Zotero – quelques styles pour historiens (et autres SHS) en France

Attention – avec le passage de Zotero à la version 2.1, les styles dans ce billet ne fonctionneront plus. Les nouveaux styles améliorés sont disponibles ici : http://laboiteaoutils.blogspot.com/2011/03/zotero-21-disponible-en-version-stable.html

Les lecteurs réguliers de ce blog le savent, nous sommes des utilisateurs convaincus du logiciel de gestion bibliographique Zotero (cf billets antérieurs)).

Le moment est venu de parler de la question fâcheuse des styles de citation et surtout des coutumes françaises par rapport aux normes internationales, surtout anglophones.
Une installation standard de Zotero fournit effectivement un certain nombre de styles de citation à utiliser pour des bibliographies ou avec les plug-ins Word/OpenOffice de Zotero pour citer tout en rédigeant. Seulement – aucun de ces styles convient vraiment aux exigences en histoire en France et nous avons donc été contraint de créer un style pour nos étudiants à l’EHESS (à partir de divers styles disponibles, notamment Spanish-legal) que nous mettons à disposition de tous intéressés ici, afin d’avoir des retours et des améliorations.
Le style « EHESS temporaire » permet de citer ainsi un article, un chapitre d’un collectif, un livre:

Shy John, « The Cultural Approach to the History of War », The Journal of Military History, vol. 57, no. 5, 1993, p. 13-26.
Smith Leonard V., « Le récit du témoin. Formes et pratiques d’écriture dans les témoignages sur la Grande Guerre », in Christophe Prochasson Anne Rasmussen (dir.) Vrai et Faux dans la Grande Guerre, Paris, La Découverte, 2003, p. 277-301.
Ziemann Benjamin, Front und Heimat: ländliche Kriegserfahrungen im südlichen Bayern 1914 – 1923 , Essen, Klartext-Verl. 1997, 510p.

Ce style intègre donc notamment le nombre de pages pour un livre, exigence jusqu’alors non intégrée dans les styles disponibles. Dans un texte rédigé, il place une référence complète en note de bas de page ou note de fin (à déterminer dans les options du plug-in Word/OpenOffice)
Il s’appelle ‘temporaire’ en attendant le passage de zotero à un gestionnaire plus subtil du mécanisme de citation qui permettra entre autre de mettre le nom de l’auteur en petites capitales.
Ayant eu à créer un autre style, celui-là répondant aux exigences des Presses Universitaires de Rennes, je mets également à disposition un fichier de style adapté qui fournit le résultat suivant:
Shy J., « The Cultural Approach to the History of War », The Journal of Military History, vol. 57, no. 5, 1993, p. 13-26.
Smith L.V., « Le récit du témoin. Formes et pratiques d’écriture dans les témoignages sur la Grande Guerre », in Christophe Prochasson Anne Rasmussen (dir.) Vrai et Faux dans la Grande Guerre, Paris, La Découverte, 2003, p. 277-301.
Ziemann B., Front und Heimat: ländliche Kriegserfahrungen im südlichen Bayern 1914 – 1923, Essen, Klartext-Verl., 1997.

Avec ce style-là, point de nombre de pages pour les livres, et initiales uniquement pour les prénoms des auteurs.
Comment installer ces styles? Il suffit de télécharger le style qui vous intéresse (clic droit sur le lien, puis ‘enregistrer sous’), puis de faire glisser le fichier de l’endroit où vous l’avez sauvegardé vers une fenêtre de firefox. Zotero vous demander alors si vous voulez installer le style de citation et vous répondez en cliquant ‘oui’. Vous pourrez ensuite utiliser tout de suite le style en question.
Ces styles ont été crées sans connaissances profondes du langage de programmation CSL et présentent sans doute de nombreuses imperfections. Quand vous en observez à l’usage, signalez-les en commentaire à ce billet. Je procéderai alors aux améliorations nécessaires, afin d’avoir toujours la dernière version disponible ici.

Journée d’études à l’INHA – 2 juin 2010

L’utilisation du numérique en histoire de l’art et en histoire littéraire
Perspectives croisées

Journée d’étude organisée par Corinne Welger-Barboza (EA Histoire culturelle et sociale de l’art – Art-Politique-Institution – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Michel Bernard (Centre Hubert de Phalèse – Littérature et Informatique – Université Sorbonne nouvelle Paris 3), avec la collaboration d’Anne-Laure Brisac (IN VISU-INHA).

La troisième édition de cette Journée d’étude sur l’utilisation du numérique – biennale depuis 2006 – propose pour la première fois de croiser les approches entre l’histoire de l’art et l’histoire littéraire. Cette démarche d’ouverture est le fruit d’un intérêt réciproque pour les travaux des uns et des autres, nonobstant les cloisonnements disciplinaires. Car fondamentalement, l’utilisation du numérique provoque cette nécessité de partage malgré la distinction établie entre les objets de ces disciplines. Schématiquement identifiées par leur attention respectivement portée sur l’image ou sur le texte, l’histoire de l’art et les études littéraires sont pourtant confrontées à des questions théoriques et pratiques, ravivées ou inédites, liées à leur inscription dans une culture numérique de plus en plus prégnante et au recours à un outillage informatique. En ceci, les organisateurs de cette journée se reconnaissent parties prenantes d’une dynamique qui tend à rapprocher désormais les Humanités numériques (Digital Humanities).

Nous procèderons donc par interrogations transverses pour cerner la pertinence et les limites de rapprochements d’objets et de situations. En premier lieu, l’œuvre numérisée sera scrutée comme support d’étude, entre fouille du texte et traitement de l’image, entre opérativité et épistémè. En second lieu, de nouvelles formes de publication des résultats de la recherche seront présentées, de l’exploitation des outils du Web 2.0 à la confection de corpus instrumentés. Enfin, ce sont les bases de textes ou d’images dont l’architecture dynamique sera comparée, afin de dégager les modalités propres d’énonciation du point de vue sur les œuvres.

Mercredi 2 juin 2010 INHA – Salle Jullian – 2, rue Vivienne, 75002 – Paris

Programme de la journée

9h30 – 10h Accueil et présentation de la journée

10h – 10h30 « Images d’œuvres : du photographique au numérique. », Jean-Claude Chirollet (université de Strasbourg).

10h 45 – 11h 15 « Traitements lexicométriques du texte littéraire : la thématique de Belle du Seigneur », Baptiste Bohet (université Sorbonne Nouvelle – Paris 3).

11h 30 – 12h « Marcel Dourgnon et l’Egypte : de l’édition papier à l’édition/exposition en ligne », Anne-Laure Brisac et Hélène Morlier (Invisu/INHA).

Déjeuner 12h 15 – 14h

14h – 14h 30 « Trois modèles pour les études littéraires en ligne : site, blog et wiki », Julien Schuh (université de Reims).

14 h45 – 15h15 « Catalogues de collections des musées en ligne – Didactique du thésaurus, le cas de la Tate Online.», Corinne Welger-Barboza (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

**15h 30 Pause

15h45 – 16h 15 « L’histoire littéraire au risque de l’informatique : la Banque de Données d’Histoire Littéraire », Michel Bernard (université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

16h 30 – 17h 30 – Table ronde avec l’ensemble des intervenants – Perspectives croisées – Débat avec la salle.

17h 30 – 18h 30 – Autour d’un verre.

Source : information transmise par Corinne Welger-Barboza

Méthodologies de la recherche en sciences sociales II

École d’été – Formation doctorale certificative
Le dossier en histoire : approches sérielles et anthropologie de l’écriture
Louvain-la-Neuve, 21-25 juin 2010

[Organisée par une équipe du Centre d’histoire du droit et de la justice de l’université catholique de Louvain, cette école d’été s’inscrit dans la continuité d’une première édition organisée en juin 2008 sur le même principe. J’avais moi-même participé à cette première école d’été, et je ne saurais trop recommander cette formation qui m’avait alors beaucoup apporté.]

L’objectif de cette formation est d’aborder les problèmes méthodologiques des chercheurs engagés dans un doctorat en sciences sociales, en lien avec l’histoire. Cette formation s’organise selon deux volets. Le premier concerne l’exploitation et la présentation des données de la recherche (méthodes quantitatives). Le deuxième volet s’attarde sur cette source singulière qu’est le dossier d’archive, selon une approche d’anthropologie de l’écriture (méthodes quantitatives et qualitatives). Cette école d’été sera animée par l’équipe du Centre d’histoire du droit et de la justice, ainsi que par Martine Ruchat (université de Genève), et Philippe Artières (CNRS, équipe Anthropologie de l’écriture, IIAC, EHESS, Paris). Organisation : Aurore François et David Niget.

Inscription obligatoire avant le 10 mai 2010. Nombre de places limité // L’inscription à cette école d’été 2010 ne présuppose pas d’avoir participé à la précédente.

Plus d’informations
cliquez ici

« Quantitatif / qualitatif » : en finir avec une opposition contre-­productive


Profondément institutionnalisée, l’opposition entre les travaux qui utilisent des outils dits quantitatifs et ceux qui privilégient des outils dits qualitatifs, bride une recherche qui a tout à gagner à multiplier ceux qui n’excluent pas a priori tel ou tel outil. La journée d’études a pour objet de consommer la rupture avec l’obstacle épistémologique que constitue le clivage «quanti/quali», en montrant comment celle-ci peut aider les sociologues à explorer des domaines originaux ou à revisiter un nouvel aspect d’objets bien connus par ailleurs ainsi qu’à consolider la validation empirique de théories constituées. [Présentation de l’appel à communication sur Calenda]

Journée d’études, journée d’étude organisée par Pierre de Larminat, Mathilde Olivier et Rémi Sinthon, au Centre Maurice Halbwachs (48, bd. Jourdan, Paris 14°), lundi 3 mai 2010.

9h-9h30Introduction


9h30-10h45 Confronter les méthodes


11h00-12h30 Travailler les sources


13h30-14h45 Standardiser l’observation


15h00-16h15 Combiner des outils


16h30-18h00 Renouveler les objets


18h00-18h30 Conclusion


18h30 Pot


Organisation : Pierre de Larminat, Mathilde Olivier, Rémi Sinthon


Comité scientifique : Éric Brian, Pierre Fournier, Séverine Gojard, Michel Gollac, Marie Jaisson, Emmanuel Pierru, Florence Weber, Claire Zalc


Contact ; Plan d’accès

Quantilille – Méthodes Quantitatives en Sciences Sociales


Du 1er au 8 juillet 2010, se tiendra la 24e édition de l’école d’été de lille, consacrée aux méthodes quantitatives en sciences sociales.

Présentation générale de l’ École

  • L’École d’été de Lille, plus ancienne école thématique récurrente du CNRS toutes disciplines confondues, est une formation consacrée aux Méthodes quantitatives en sciences sociales. Elle est organisée par le CERAPS (Centre de Recherches Administratives, Politiques et Sociales, UMR 8026) pour la vingt-quatrième année. Il s’agit d’une des cinq formations de ce type reconnues officiellement par l’ECPR (avec celles de Llubjana, d’Essex, d’Oxford et de Cologne), la seule en langue française.

Programme 2010

En 2010, l’école d’été de Lille aura lieu du jeudi 1er juillet au matin au jeudi 8 juillet dans l’après-midi.

  • Chaque module regroupe au plus 20 participants. Les deux modules se déroulent en parallèle. Les participants doivent donc choisir l’un ou l’autre des modules. Les enseignements ont lieu exclusivement en français.
  • Un repas de début de formation est offert aux participants le 1er juillet à midi. Un repas de fin de formation leur est offert le 7 juillet au soir. Un petit déjeuner ‘minimal’ est proposé tous les matins.

Renseignements complémentaires et inscriptions : http://quantilille.free.fr


Notez dès à présent que
les frais de dossiers – candidature retenue ou non – s’élèvent à 10€ ; auxquels s’ajoutent des frais d’inscription qui varient en fonction de votre situation – gratuit pour les étudiants de Lille 2 et personnels CNRS ; 120€ pour les étudiants ; 210€ pour les enseignants, chercheurs, post-docs, etc. Il faut ajouter à ce tarif (qui reste très raisonnable compte tenu du programme de formation proposé et de la qualité des intervenants) le transport et l’hébergement à Lille : il existe une bourse , attribuée à 16 participants étudiants, dans l’ordre des inscriptions, à condition de relever d’une institution membre de l’ECPR)

Les demandes d’inscription pour cette école d’été sont généralement très nombreuses : sont admis en priorité les membres du CNRS et de l’EPCR ; puis les autres en fonction de l’ordre d’inscription et des recherches menées ou en cours. Si vous êtes intéressé(e), ne traînez donc pas…

Journée sur le traitement de données longitudinales par l’analyse de séquences

– de la part de Claire Lemercier –

Journée sur le traitement de données longitudinales par l’analyse de séquences

Cette journée s’adresse à tous ceux qui souhaitent traiter des données séquentielles (« carrières » professionnelles, militantes ou autres, par exemple). L’analyse de séquences propose pour ce faire un ensemble de techniques de description, typologie et représentation graphique (cf. les travaux d’Andrew Abbott, références ici et/ou)

La première partie de la journée s’adresse à tous (pas besoin de connaissances préalables sur R ou sur l’analyse de séquences). La fin est plutôt destinée à ceux et celles qui ont déjà des données, voire ont commencé à les traiter avec TraMineR. Il est possible d’assister soit à toute la journée, soit à une partie.

Les interventions (en français) sont proposées par les concepteurs du package R « TraMineR« , notamment Matthias Studer et Alexis Gabadinho, de l’Université de Genève . Ce programme propose, entre autres, des représentations graphiques particulièrement efficaces et accepte des formats d’entrée de données très variés.

Date et lieu :
Mardi 30 mars 2010, de 10h à 12h et de 13h à 17h
Salle de l’IHMC, à l’ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.
Pour se rendre à la salle : entrer dans le bâtiment principal, prendre le couloir de gauche, monter au 3e étage de l’escalier D, entrer dans l’IHMC, prendre à gauche à la machine à café – la salle est au fond du couloir.

Programme :
Les horaires précis pour chaque plage seront fonction des interactions avec les participants, mais le matin sera probablement consacré aux parties 1. et 2. et l’après-midi aux parties 3. et 4.

1. Présentation générale de l’analyse de séquences et des possibilités offertes par TraMineR.
2. Introduction minimale à R, afin de pouvoir suivre la suite.
3. Atelier d’introduction à TraMineR :
– les formats de données (brièvement)
– la visualisation de séquences
– appariement optimal et clustering (classification) de séquences
4. Plage de temps pour répondre aux questions sur les méthodes plus avancées et aider les personnes qui seraient venues avec leurs propres données.

Si vous souhaitez manipuler le logiciel pendant la journée :
– apportez votre ordinateur portable
– installez au préalable R et TraMineR (qui fonctionnent sur tous les systèmes d’exploitation).
Pour R, voir http://quanti.hypotheses.org/217
Pour TraMineR, voir http://mephisto.unige.ch/traminer/download.shtml
TraMineR contient des jeux de données exemple que vous pourrez manipuler si vous n’avez pas de données « à vous ». N’hésitez pas à apporter vos propres données, déjà mises en forme ou non. Vous pouvez vous faire une première idée des formats possibles dans le manuel de TraMineR, ou encore dans cet article

N’hésitez pas à faire passer l’information sur cette journée autour de vous.
Bien cordialement,
Claire Lemercier et Claire Zalc.

Zotero – version 2.0 et la sauvegarde des données

La version 2.0 vient de sortir

On vous l’avait promis lors de la formation en octobre 2009 et maintenant ça y est enfin: la version 2.0 de ZOTERO n’est plus en béta, la version finale et stable vient de sortir. Plus de détails sur cette version sur le site de zotero.
Voici comment faire pour passer à cette version:

  • Si vous travailliez déjà avec la version béta, la mise à jour devrait se faire automatiquement lors du prochain démarrage de zotero.
  • Si vous travailliez encore sous la version 1.0, il suffit normalement de cliquer sur bouton ‘download’ sur la page de zotero, en prenant soin de faire une sauvegarde de vos données (voir ci-dessous) pour pouvoir revenir en cas de problèmes à la version antérieure
  • Si vous ne connaissez pas encore Zotero, je vous conseille de commencer ici

Comment sauvegarder vos données ZOTERO?

On m’a posé plusieurs fois la question récemment, donc voici les infos nécessaires pour sauvegarder vos données ZOTERO. Je suppose dans le suivant une utilisation de la version 2.0 finale

  1. Sachez que la fonction de synchronisation de la version 2.0 vous crée de fait déjà une sauvegarde sur le serveur ZOTERO. Vous pouvez même accéder à votre bibliothèque ainsi sauvegardé à partir de n’importe quel ordinateur connecté à internet en vous identifiant sur la page de zotero et en choisissant ‘My library’. Très pratique si on vous demande un renseignement bibliographique et que vous n’avez pas votre ordinateur habituel de travail sous la main. Plus d’informations sur la synchronisation
  2. Pour sauvegarder l’intégralité de vos données ZOTERO, vous devez d’abord localiser le répertoire ZOTERO crée par le plug-in. Par défaut il se trouve dans votre profil firefox et vous pouvez facilement le localiser en cliquant sur ‘Show Data Directory’ dans l’onglet ‘Advanced’ de la fenêtre de préférences ZOTERO. C’est tout ce répertoire qu’il faut sauvegarder – il contient l’ensemble de votre bibliothèque. Il suffit de quitter firefox et puis de copier le répertoire dans votre lieu de sauvegarde préféré (par exemple un disque dur externe). Tout cela expliqué en plus de détails sur le site de ZOTERO